Archives mensuelles : juillet 2013

Folio 4v

folio 4v

Le folio 4v a deux paragraphes de texte qui ont des mots en commun. Est-ce que les deux paragraphes ont le même texte écrit en deux langues très proches, comme le serbe et le croate ou bien le tchèque et le slovaque, le russe et l’ukrainien, par exemple ?

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Žita

lettres z scSur la page 5r il y a douze lettres (ligatures) qui ont été transcrits comme « ch » et « sh » par Currier.
Selon moi, il y a au moins quatre types de ligatures de ce genre sur cette page.

La ligature de la dernière ligne est différente de celle que j’ai proposée de lire, dans mes articles précédents, comme « sh » ou « z ».

Cette dernière ligne commence par le mot « dvojanyja » – « double » et se termine par le mot « žota » ?
En prenant en compte les mots transcrits dans mon article « Folio5r »[1] :
… donne … descendance des fleurs (plantes) qui on été prises …  double …  « žota »
Žeti, Жети, Žať, Жать – veut dire moissonner en langues slaves.
« Жито » [2] – 1. пища, (escis, cibo) – aliments, nourriture; 2. Плод, плоды (fructibus) – fruit(s); 3.  Хлеб на корню и в зерне – céréales en grains ou en champ.
« Жита – хлеба, поле; богатство » – les céréales, le champ ; les richesses

Doit-on lire « …la descendance des fleurs … donne …une double récolte » ?

Ou bien c’est « счота » – sčota ?
Счет(ы), сосчитывать [3]– compte(s), compter

« …donne…une descendance des fleurs …au nombre doublé » ?

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Les nymphes du Nouveau Monde ?

nymphes

Bien que n’ayant jamais visité l’Amérique, Pierre Martyr D’Anghiera, un italien vivant à la cour des Rois Catholiques[1] en Espagne, fait connaître la découverte du nouveau continent en Italie, en écrivant 80 lettres entre 1492 et 1526, en se basant sur les narrations des conquistadors qu’il rencontre à la cour.

Dans une de ses lettres il décrivait au cardinal Louis d’Aragon la réception des espagnols par le cacique de Xaragua[2] :

« …Quant aux jeunes filles, cheveux épars sur leurs épaules, le front seulement ceint d’une bandelette, elles ne couvrent aucune partie de leur corps : figure, poitrine, seins, mains, le corps entier était nu, d’une blancheur un peu brune. Toutes étaient belles. On aurait cru voir ces splendides naïades ou ces nymphes des fontaines tant célébrées par l’antiquité. Tenant en mains des gerbes de palmes qu’elles portaient en exécutant leurs danses, qu’elles accompagnaient de chants, …»

Ça ne vous fait pas penser aux nymphes du manuscrit ?

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