Pernicious cough

As the text of the manuscript seems to be a joyful mixture of Greek, Latin and other words, often cut into small pieces, the automation of reading seems difficult, especially for those who, like me, do not have great programming knowledge. We are obliged to examine line by line and word by word, without being able to claim that this reading could apply to the words of the other pages, apparently similar. I therefore continue to examine the text word by word here and there. Today is the turn of a small paragraph on page 115v starting with line 13, the first word of which I read in Greek φθορωδης – harmful, pernicious, disastrous.
115v P13All the words in line 13 can be read in Greek and I present them below in the order EVA / Ruby – Greek – translation into seven groups containing one, two or three original « words ».

1. Pchdarody / phtarotos – Φθορωδης – disastrous, pernicious
2. Pcheed / phut rar – φυτρα – origin, nature
3. Tcheody / besotos – βησσεται – expectoration
4. Polched / pakit – παχυς – thick, coagulated
5. Lpchdy / apeitos – απειθης – rigid; απειθη – got rid
6. Tol rchees / ba reisis – βαρησις – pressure, oppression
7. Cphor orair kol / phor orair ma – φορος ερμα – favorable to the cause, favorable to the load: φωρος ερμα – cause detector

This reading contains some approximations:
1. In word 2, the final “r” remained an orphan.
2. I read the initial letter « l » of the word 5 as ol = a to avoid the two consonants.
3. “cPh” of word 7 was replaced by “Pch” = ph = f
4. The three « words » in group 7 were brought together and split into two words.
5. The letter « k » from the very last « word » with a very high horizontal bar is read as « m ».

We just have to put these words together in a meaningful sentence.
« The pernicious nature of thick sputum was getting rid of (chest ?) tightness favorable to the encumbrance » – it’s not a harmonious phrase, I admit. Are these sputum that decreases the pain?
I found a similar sentence in the F. Adams translation  of Hippocrates Prognostics 14 : « And all sputa are bad which do not remove the pain ».
Unfortunately I have not yet found the original text to be able to compare.

Toux pernicieuse

Comme le texte du manuscrit semble être un mélange joyeux des mots grecs, latins et autres, découpés souvent en petits morceaux, l’automatisation de la lecture parait difficile, surtout pour ceux qui, comme moi, n’ont pas des grandes connaissances en programmation. Nous sommes obligés d’examiner ligne par ligne et mot par mot, sans pouvoir prétendre que cette lecture pourrait s’appliquer aux mots des autres pages, semblables en apparence. Je continue donc à examiner le texte mot par mot par-ci par-là. Aujourd’hui c’est le tour d’un petit paragraphe de la page 115v commençant par la ligne 13, dont j’ai lu le premier mot en grec φθορωδης – nuisible, pernicieux, funeste.

Tous les mots de la ligne 13 peuvent être lus en grec et je les présente ci-dessous dans l’ordre EVA/Ruby – grec – traduction en sept groupes contenant un, deux ou trois « mots » originaux.

  1. Pchdarody/phtarotos – Φθορωδης – funeste, pernicieux
  2. Pcheed/phut rar – φυτρα – origine, nature
  3. Tcheody/besotos – βησσεται – expectoration
  4. Polched/pakit – παχυς – épais, coagulé
  5. Lpchdy/apeitos – απειθης – rigide ; απειθη – se débarrassait
  6. Tol rchees/ba reisis – βαρησις – accablement, oppression
  7. Cphor orair kol/phor orair ma – φορος ερμα – favorable à la cause, favorable à la charge : φωρος ερμα – détecteur de la cause

Cette lecture contient quelques approximations :

  1. Dans le mot 2 « r » finale est restée orpheline.
  2. J’ai lu la lettre « l » initiale du mot 5 comme ol=a pour éviter les deux consonnes.
  3. « cPh » du mot 7 était remplacé par « Pch »=ph=f
  4. Les trois « mots » du groupe 7 ont été réunis et redécoupés en deux mots.
  5. La lettre « k » du tout dernier « mot » avec une barre horizontale très haute est lue comme « m ».

Il ne nous reste qu’assembler ces mots en une phrase ayant un sens.

«La nature pernicieuse expectoration épaisse se débarrassait d’oppression (de poitrine ?) favorable à la charge (encombrement ?)» – c’est pas une phrase bien roulée, j’avoue. Il s’agit peut-être des expectorations qui soulagent la douleur ? J’ai trouvé une phrase semblable dans la traduction de Ch. V. Daremberg du PRONOSTIC 14 d’Hippocrate : «Toute expectoration qui ne calme pas la douleur est funeste».  Malheureusement je n’ai pas encore trouvé le texte original pour pouvoir comparer.

Poster un commentaire

Classé dans Alphabet Voynich

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.